Forum JARDIN AU NATUREL   Index du Forum
Forum JARDIN AU NATUREL
jardin,nature,photo,discutions
 
Forum JARDIN AU NATUREL   Index du ForumFAQRechercherS’enregistrerConnexion

:: L'art du bonsai ::

 
Poster un nouveau sujet   Répondre au sujet    Forum JARDIN AU NATUREL Index du Forum -> Jardin -> Les bonzaïs
Sujet précédent :: Sujet suivant  
Auteur Message
belle des champs


Hors ligne

Inscrit le: 13 Aoû 2009
Messages: 9 605
Localisation: sanary sur mer
Féminin Scorpion (23oct-21nov)
Point(s): 625
Moyenne de points: 0

MessagePosté le: Lun 8 Fév - 19:18 (2010)    Sujet du message: L'art du bonsai Répondre en citant

Le bonsaï : L'art de la taille

Un arbre miniature parfaitement structuré s'obtient en le sculptant régulièrement par une taille décidée des feuilles et des racines. Ce geste est l'essence même de l'art du bonsaï !
Outre la taille d'entretien classique à tous les arbres, l'art de la nanification d'un bonsaï repose sur deux tailles distinctes.


La taille des feuilles
Pour obtenir un bonsaï à petites feuilles, le jardinier doit procéder à la taille répétée au fur et à mesure des années des feuilles. De manière générale, cette taille ne s'opère pas pendant la période de repos pour éviter que les feuilles ne s'agrandissent et que la distance des entrenœuds s'allonge. La taille s'effectue donc en pleine période de pousse et elle consiste à tailler au ciseau les 3/4 de la feuille pour ne garder que le pétiole et le début de la feuille. Quand les feuilles repoussent, elles seront automatiquement plus petites et présenteront des entrenœuds plus rapprochés.
Outre la taille des feuilles, il est possible de procéder à une défoliation complète ou partielle de l'arbre pour épaissir les branches. Cette pratique étant une épreuve rude pour l'arbre, il est conseillé de l'espacer dans le temps (tous les 2 ou 3 ans).


La taille des racines
Sachant qu'un bonsaï doit se limiter à un pot restreint, il est impératif de procéder assez régulièrement à la taille de ses racines. La fréquence de cette taille redoutée par les débutants dépend de plusieurs facteurs (espèce, taille du pot et environnement de l'arbre). En règle générale, la taille doit s'envisager quand l'arbre montre des signes de déclin ou quand il commence à se soulever de son pot. Sachez que la taille des racines affaiblit la plante puisqu'elle limite sa capacité à trouver dans la terre l'eau et les nutriments nécessaires à sa croissance. En conséquence, elle ne doit être réalisée que dans le cas ou la plante est en pleine santé au risque de voir le bonsaï mourir.
Pour que le stress généré soit minimisé, il est préférable de procéder à la taille des racines de préférence en fin d'automne et au début du printemps. La taille s'opère très simplement : la plante est retirée de son pot. Les racines sont « démêlées » avec précaution avec un crochet de préférence. Quand les racines sont mises à nue, la taille privilégie les grosses racines et laisse en place les radicelles qui sont plus efficaces pour absorber l'eau. Attention : la structuration d'un bonsaï demande de la patience. Si vous avez choisi un pot décidément trop petit pour accueillir les racines de votre arbre, il est préférable de prendre son mal en patience et de renouveler l'opération plusieurs années de suite pour loger les racines dans le pot choisi ! Une fois rempoté, le premier arrosage doit saturer et rincer le sol pour que la reprise se solde par une réussite.


L'art de la taille Japonaise ou Niwaki
La taille japonaise ou création d'un Niwaki est un art ancestral dont les fondements proviennent essentiellement du culte Shinto "La Voie des dieux", qui a été entretenu et transmis à partir du 12ème siècle par les moines jardiniers bouddhistes zen, et dont le but primordial est l'obtention d'une impression de maturité chez un sujet.



A l'origine, les Niwaki évoquent l'empreinte laissée sur la végétation par les éléments naturels (vent, neige, gel…) ou les animaux (bétail, insectes...).
Il existe de grandes pépinières au Japon, élevant et taillant ce type d’arbres, et qui se transmettent de génération en génération.
Parmi les différents types de taille japonaise (compacte karikomi, sous forme de gros buissons kokarikomi ou de petits buissons okarikomi, linéaire "en plateaux" ou "en paliers"...) la taille "en nuages" est destinée à donner une végétation tabulaire - diverses mises en forme en dômes multiples - ayant pour but de reproduire des sites paysagers lointains.
Le Niwaki permet de représenter collines et vallons de campagne, d'évoquer des nuages restés accrochés à la profondeur d'une forêt ou un arbre isolé à l'aplomb d'une falaise, ceci dans le jardin japonais où tous les éléments servent à reproduire l'ensemble d'un paysage naturel dans un petit espace, afin d'en sublimer la beauté.
La taille japonaise s'adresse à toutes les variétés d’arbres (sauf les plus élancés type cyprès chandelle ou peuplier) et d’arbustes, qu’elles soient à feuillage caduc ou persistant, et à tous les sujets, du plus petit élevé en pot – pour ceux qui n’auraient pas la chance de posséder un jardin - à celui élevé en pleine terre.


Le bonsaï : L'arrosage fait (presque) tout !

Par ce que l'eau est la principale nourriture d'un bonsaï, de la qualité de l'arrosage dépend la santé et la beauté de l'arbre. Quelques conseils.
L'arrosage d'un bonsaï nécessite toutes les attentions puisque l'eau est le principal élément nutritif dont l'arbre a besoin pour vivre. Gardez toujours à l'esprit que s'il est trop arrosé, il meurt et s'il n'est pas assez arrosé, il meurt aussi ! En effet, les racines d'un bonsaï sont fragiles. Trop d'eau les font pourrir. Pas assez d'eau les dessèchent. Plus qu'une fréquence théorique dûment indiquée sur les fiches techniques, l'arrosage doit se faire principalement en observant les besoins de l'arbre. L'équilibre est délicat puisque dans bien des cas, une motte maintenue humide à longueur d'année aura l'effet inverse de celui désiré : les racines constamment baignées vont pourrir !
Pour donner toutes les chances de survie à un bonsaï, il est donc nécessaire de l'installer dans un substrat drainant. Le terreau est ainsi à bannir puisqu'il a le grand désavantage de se dessécher très vite et de devenir imperméable ou au contraire de conserver trop d'humidité et de faire pourrir les racines. Gardez toujours à l'esprit qu'il est plus facile de sauver un arbre qui à soif que de sauver un arbre qui été trop arrosé !
Le substrat le plus adapté est sans aucun doute un mélange d'akadama, de pouzzolane, de pumice (pierre ponce) et de sable grossier. Attention : Les terreaux "spécial bonsaï" vendus dans le commerce ne conviennent pas à la culture de bonsaï !
L'arrosage d'un bonsaï se fait traditionnellement tous les jours en quantité restreinte selon la technique du « bassinage ». Cette technique consiste à arroser en pluie fine par le dessus de la plante. L'eau doit ruisseler sur les feuilles pour les laver et éliminer les nuisibles (acariens principalement). Si l'arrosage est réalisé avec l'eau du robinet, il est recommandé de la faire décanter pendant quelques heures pour favoriser l'élimination du chlore.
En cas de forte déshydratation, une autre technique est employée. Elle consiste à plonger le pot dans une bassine d'eau jusqu'à affleurement du rebord extérieur. Quand l'eau remonte naturellement dans le pot, le bonsaï peut être retiré de son bain et égoutté.
Note importante : Sachant qu'un bonsaï se doit d'être arrosé tous les jours, en cas de départ en vacances il est impératif de le confier à une personne de confiance ou à défaut de l'emmener avec vous. S'il reste sans arrosage pendant plusieurs jours en été, à votre retour il est fort probable qu'il est rendu l'âme !


Le bon bonsaï pour bien débuter


Pour débuter dans cet art difficile de la culture en pot, les débutants préfèrent acheter un bonsaï déjà formé. Erreur !
Pour débuter dans la culture des bonsaï, il existe deux voies distinctes. Soit on l'achète déjà mis en forme en supermarché ou en pépinière, soit on le « fabrique » à partir d'essences locales.


Les bonsaï déjà formés
Les bonsaï disponibles dans le commerce notamment en supermarché ou en pépinière non spécialisées sont le plus généralement issus d'essences tropicales qui ne sont pas adaptées à nos climats. On les taxent à ce titre et à tort de bonsaï d'intérieur. Leur prix varie de 5 à 30 euros, ils sont donc très accessibles mais ils ne sont pas faits pour durer ! Pour 90% des cas, ces bonsaï vont dépérir lentement ou plus rapidement selon leur qualité et le soin de leurs propriétaires à les garder en vie. Cultivés à la chaîne en Asie, ils ne sont ni plus ni moins que des plantes d'ornement classiques. Décevants par leur fragilité, ces arbres miniatures n'ont pas grand chose à voir avec les vrais bonsaï cultivés amoureusement et patiemment par les amateurs. Et s'ils permettent de débuter facilement, ils révèleront très rapidement leurs limites !

Les bonsaï crées soit-même
Après avoir été déçu par un bonsaï « d'intérieur » condamné à brève échéance, la plupart des débutants attirés par l'art du bonsaï poursuivent par une création personnelle. Plus difficile d'accès mais aussi beaucoup plus valorisante, la création d'un bonsaï répond à quelques règles. Tout d'abord, pour s'assurer de la bonne acclimatation de l'arbre, il est recommandé de choisir une essence commune de son secteur géographique. Sur ce point, la démarche ressemble fortement à celle du jardinier.
Pour un beau jardin, rien ne vaut les plants dénichés chez son voisin ! Et toutes les essences ou presque se prêtent à la conduite en bonsaï. Pour s'assurer d'un résultat esthétique, le principal argument du choix résidera dans le type de feuillage. Choisissez-le plutôt petit et serré pour plus d'équilibre et de facilité. Autre conseil : plus l'essence sera rustique et plus les chances de réussite seront grandes. Enfin, mieux vaut commencer la culture dans un grand pot qu'il sera toujours possible de diminuer au fil des tailles et des rempotages. Si au départ le bonsaï personnel ne ressemble pas vraiment à un bonsaï, il pourra après plusieurs années devenir une sculpture vivante du meilleur goût. L'amateur pourra modifier la hauteur mais aussi la direction de pousse de l'arbre comme bon lui semblera ou encore nanifier les feuilles (la taille des fleurs et des fruits n'est jamais modifiable). Patience donc !


Bonsaï : Les différentes espèces

Si tous les arbres et buissons peuvent être conduits en bonsaï, certaines essences se prêtent mieux à la structuration que d'autres.
Si théoriquement il n'existe pas d'arbres spécifiques à l'art du bonsaï, certaines variétés à petites feuilles, fleurs et fruits sont plus couramment utilisées.
Parmi ces espèces, trois grandes catégories s'observent.




Les espèces rustiques
Pour une culture à l'extérieur, les espèces rustiques sont privilégiées. Parmi les plus couramment utilisées on retrouve le pin blanc du Japon, l'érable de Bürger, l'érable champêtre, l'érable du fleuve Amour, l'érable du Japon, l'aulne, l'épine-vinette, le buis, le charme, le cèdre, le faux cyprès et le cyprès, l'aubépine, le fusain, le frêne, le ginkgo biloba, le houx japonais, le genévrier, le lilas des Indes, le mélèze, le troène, copalme d'Amérique, le chèvrefeuille, le pommier à petits fruits, le sequoïa, l'olivier, la vigne, le pin, la potentille, le cognassier de chine, le buisson ardent, le grenadier, le chêne pédonculé et le chêne liège, l'if, les ormes de Sibérie, du Caucase, à petites feuilles ou de Chine, la glycine, le zelkova du Japon.

Les espèces d'orangerie
A l'instar de leurs cousines rustiques, les espèces d'orangerie nécessitent une protection hors gel pendant les grands froids d'hiver. Parmi les plus couramment utilisées on retrouve le bougainvillée, le bambou de la Félicité, la serissa ou encore le rhododendron.

Les espèces de serre chaude
Les espèces les plus fragiles et notamment les essences tropicales doivent restées dans un local chaud, maintenu en permanence au dessus de 10 degrés. Parmi les plus couramment utilisées on retrouve la crassula, la carmona, le prunier de Java ou encore le figuier tropical et toutes les variétés de ficus.
Sachant que chaque espèce a des besoins différents, il est fortement recommandé de prendre conseil auprès de spécialistes pour s'assurer de la bonne santé de son arbre. Les principales différences de traitement résident dans la proportion et la fréquence de l'arrosage, l'ensoleillement (direct ou indirect), et la résistance au gel.

Généralement, les espèces locales rustiques supportent relativement bien les grands froids si le pot est suffisamment protégé des attaques du gel. Les espèces tropicales très couramment commercialisées sont logiquement plus fragiles. Elles demandent d'être hivernées dans un local qui peut être frais, mais surtout qui doit être lumineux et à humidité constante. Si l'on ne dispose pas d'un local de ce type (véranda, verrière, serre), il est plus prudent de s'orienter vers un bonsaï d'extérieur plus rustique.


Le bonsaï : une histoire millénaire

Né en Egypte, développé en Chine puis codifié au Japon, l'art de la culture des arbres en pot remonte à 4 000 ans. Une formidable épopée planétaire qui n'a touché l'Europe finalement qu'assez tardivement en 1878.



Selon des écrits retrouvés de l'époque des pharaons, la culture des plantes en pots aurait commencé sur les rives du Nil en Égypte il y a environ 4 000 ans.
A l'époque, la technique était principalement destinée à faciliter les déplacements des plantes. Plus tard, les Grecs, les Babyloniens, les Perses et les Indiens reprirent la technique pour les mêmes raisons pratiques. La culture dans un but esthétique fût quant à elle inventée par les Chinois à l'ère de la dynastie des Han (206 av. J.-C. - 220 ap. J.-C.). A l'époque, la technique du Bonsaï s'attachait à recréer un paysage dans une coupe. C'est sous la dynastie Qin (220 - 581) que les premiers arbres uniques dans un pot firent leur apparition.
Les bonsaï à structure codifiée tels que nous les connaissons aujourd'hui ont été créés au Japon. C'est vraisemblablement aux VIe et VIIe siècles que l'art de la culture du Bonsaï traversa les mers pour gagner le Japon avec les moines bouddhistes chargés de répandre leurs convictions. Si quelques écrits en attestent, il semble que toutefois l'engouement des Japonais pour cet art ait du attendre plusieurs siècles. Ainsi, sous la dynastie Yuan (1279 - 1368 après J.-C.), il est confirmé que des ministres et de marchands japonais ramenèrent des arbres de Chine et il faudra attendre l'exil forcé d'un fonctionnaire chinois, Chu Shun-sui en 1644 pour qu'une collection complète débarque au Japon. Cet homme grand amateur de Bonsaï fuyait la domination mandchoue et pour s'occuper en terre d'exil, il initia quelques Japonais. Pendant des siècles, quelques privilégiés perpétuèrent ces enseignements. Seules les classes dominantes, féodales et religieuses en avaient la maîtrise. Il faudra encore attendre la première exposition nationale de bonsaï à Tokyo en 1914 pour que la culture du Bonsaï se démocratise. La culture du bonsaï n'a finalement été reconnue comme art au Japon qu'en 1934.
En Europe, le premier Bonsaï a être exposé fut amené spécialement pour la troisième exposition universelle de Paris, en 1878. Les documents de l'époque montrent des Bonsaï totalement différents que ceux que nous connaissons aujourd'hui. La codification actuelle date en effet des années 1950. Pendant la seconde guerre mondiale, les américains importèrent de nombreux spécimens du Japon. A partir de 1965, les bonsaï vont déferler sur l'Europe principalement en Allemagne et aux Pays Bas. Leur succès en France n'est apparu que dans les années 1980.


Le bonsaï : Des styles très codifiés

Élevé au rang d'un art par les Japonais, la culture du bonsaï répond à des codifications esthétiques très formelles.
La transgression imaginative n'arrive théoriquement qu'après l'assimilation totale des fondements de cet art.
Pour les puristes, la maîtrise parfaite de la culture de bonsaï n'est obtenue qu'après avoir assimilé toutes les « figures imposées » des styles traditionnels. Ces styles très codifiés répondent à des impératifs esthétiques stricts renvoyant constamment aux formes des arbres présents dans la nature.
Plus qu'une copie conforme d'un arbre naturel sur lequel l'amateur aurait pris exemple, le bonsaï se doit d'être une évocation de la puissance de l'arbre. Les plus beaux spécimens doivent posséder l'essence d'un grand arbre reproduite en miniature. Si la plupart des bonsaï font partie de plusieurs styles, on admet généralement 3 grandes catégories majeures.


Les bonsaïs aux troncs uniques

Ils sont les plus appréciés des puristes car ils demandent une grande maîtrise. Le tronc peut être parfaitement droit (Chokkan), présenter quelques courbes (Tachiki), être incliné comme penché par le vent (Shakan et Fukinagashi), en cascade comme poussé à flanc de montagne (Kengai), en semi cascade (Han-Kengai), tortueux (Bankan), dénudé et surmonté de masses de feuillages à l'image des pins (Bunjingi), en forme de balai (Hôkidachi), fendu et déchiré (Sabamiki), sinueux (Takozukuri), etc.

Les bonsaïs aux troncs multiples
Selon le nombre de troncs chaque style répond à un nom spécifique : Sokan (2 troncs), Sankan (3 troncs), Gokan (5 troncs), Nanakan (7 troncs), Kyukan (9 troncs), Tsukami-Yose (plus de 9 troncs). Pour chaque spécimen, des spécificités affinent encore la codification. Les troncs groupés sur une racine sont classés dans les Kabudachi, les troncs groupés sur une souche en forme de carapace de tortue sont classés dans les Kôrabuki, les troncs sortant d'une racine sinueuse sont classés dans les Nestsunagari, les arbres couchés portant de nouveaux troncs avec leurs branches sont classés dans les Ikadabuki.

Les bonsaïs plantés en groupes

Le même pot contient plusieurs arbres pour recréer un paysage. Selon le nombre d'arbres le style répond à un nom spécifique : Soju (2 arbres), Sambon Yose (3 arbres), Gohon Yose (5 arbres), Nanahon Yose (7 arbres), Kyuhon Yose (9 arbres) et Yose-ue (plus de 9 arbres).

D'autres classifications pour d'autres styles de bonsaïs

A cette classification par style s'ajoute également une classification par dimensions. Les petits bonsaï (de 5 à 15 cm) sont appelés Mame ou Shôhin, les bonsaï de taille moyenne (de 15 à 60 cm) sont appelés Kotate-mochi ou Komono jusqu’à 30 cm, puis chùmono jusqu’à 60 cm, les grands bonsaï (de 60 cm à 1.20 m voire plus) sont appelés Ômono.



LIEN: http://www.aujardin.info/fiches/bonsai-styles.php


Revenir en haut
Visiter le site web du posteur
Publicité






MessagePosté le: Lun 8 Fév - 19:18 (2010)    Sujet du message: Publicité

PublicitéSupprimer les publicités ?
Revenir en haut
glycine


Hors ligne

Inscrit le: 07 Juil 2010
Messages: 14
Localisation: gélannes
Féminin Balance (23sep-22oct) 猪 Cochon
Point(s): 0
Moyenne de points: 0

MessagePosté le: Mer 18 Aoû - 18:49 (2010)    Sujet du message: L'art du bonsai Répondre en citant

voici mon premier bo
nzais
_________________
laissons faire la nature c'est si magique!!!


Revenir en haut
MSN
belle des champs


Hors ligne

Inscrit le: 13 Aoû 2009
Messages: 9 605
Localisation: sanary sur mer
Féminin Scorpion (23oct-21nov)
Point(s): 625
Moyenne de points: 0

MessagePosté le: Mer 18 Aoû - 19:04 (2010)    Sujet du message: L'art du bonsai Répondre en citant

il est superbe il a une très jolie forme j'aime beaucoup c'est quoi comme variété 

Revenir en haut
Visiter le site web du posteur
Yanryu59


Hors ligne

Inscrit le: 18 Avr 2012
Messages: 146
Localisation: Ch'nord
Masculin Balance (23sep-22oct) 狗 Chien
Point(s): 0
Moyenne de points: 0

MessagePosté le: Dim 22 Avr - 00:13 (2012)    Sujet du message: L'art du bonsai Répondre en citant

Super ces explications,j'aimerai beaucoup créer mon propre bonsai,j'ai une préférence pour l'erable du japon mais j'ai peur de me lancer,un jour viendra
_________________
Toujours zen


Revenir en haut
belle des champs


Hors ligne

Inscrit le: 13 Aoû 2009
Messages: 9 605
Localisation: sanary sur mer
Féminin Scorpion (23oct-21nov)
Point(s): 625
Moyenne de points: 0

MessagePosté le: Dim 22 Avr - 09:34 (2012)    Sujet du message: L'art du bonsai Répondre en citant

il faut essayer essaye sur un rhododendron moi j'avais essayer sur des pins mais je sais pas ce qu'il y a eut il sont mort cet hiver les 4 en même temps

Revenir en haut
Visiter le site web du posteur
marie do


Hors ligne

Inscrit le: 07 Avr 2012
Messages: 1 173
Localisation: corse
Féminin Verseau (20jan-19fev) 馬 Cheval
Point(s): 0
Moyenne de points: 0

MessagePosté le: Dim 22 Avr - 09:40 (2012)    Sujet du message: L'art du bonsai Répondre en citant

Je pense que les bonsaïs sont un art de vivre, art que je n'ai pas pour le moment !! Peut être un jour ! Mais vu le temps qu'il faut pour en faire un il ne faudrait pas trop que je tarde ....
_________________


Revenir en haut
Contenu Sponsorisé






MessagePosté le: Aujourd’hui à 10:40 (2017)    Sujet du message: L'art du bonsai

Revenir en haut
Montrer les messages depuis:   
Poster un nouveau sujet   Répondre au sujet    Forum JARDIN AU NATUREL Index du Forum -> Jardin -> Les bonzaïs Toutes les heures sont au format GMT + 2 Heures
Page 1 sur 1

 
Sauter vers:  

Index | Panneau d’administration | Creer un forum | Forum gratuit d’entraide | Annuaire des forums gratuits | Signaler une violation | Conditions générales d'utilisation
Flowers of Evil © theme by larme d'ange 2006
Powered by phpBB © 2001, 2005 phpBB Group
Traduction par : phpBB-fr.com